Je crois que nous sous-estimons souvent la manière dont les plus belles aventures commencent.
Nous imaginons volontiers qu'elles naissent d'une idée brillante.
D'un grand projet.
D'un moment extraordinaire.
Pourtant, la mienne est née beaucoup plus simplement.
Lors d'une promenade.
Un jour d'été.
Avec Morita.
Et une amie chère, directrice d'un domaine.
Rien ne laissait imaginer que cette journée changerait un jour une partie de ma vie.
Nous marchions.
Nous parlions.
Nous souriions.
Puis nos regards se sont arrêtés sur un tee-shirt.
Il était écrit :
« Je peux pas… »
Nous avons ri.
Simplement.
Comme on rit entre amis.
À cet instant, JPJG n'existait pas.
Il n'y avait ni logo.
Ni polo.
Ni blog.
Ni projet.
Seulement un sourire.
Et pourtant...
Je crois aujourd'hui que tout a commencé là.
En repensant à cette journée, je me suis souvent demandé pourquoi ce souvenir me touchait autant.
Je crois avoir trouvé la réponse.
Il me rappelle que nous cherchons parfois très loin ce qui est déjà à portée de nos pas.
Nous attendons le moment parfait.
La grande idée.
La certitude.
Alors que la vie agit souvent autrement.
Elle nous offre un petit signe.
Une rencontre.
Une promenade.
Un sourire.
Une phrase.
Et ce sont parfois ces instants minuscules qui, des années plus tard, prennent une importance immense.
Lorsque l'on me demande où est née JPJG, je pourrais répondre : en Ardèche.
Je pourrais répondre : dans le monde du golf.
Mais la vérité est un peu plus tendre que cela.
Elle est née un jour d'été, lors d'une promenade avec Morita et une amie chère, directrice d'un domaine.
Depuis ce jour, je regarde les promenades autrement.
Les rencontres autrement.
Les sourires autrement.
Parce que je sais désormais qu'une grande aventure peut commencer sans bruit.
Sans ambition démesurée.
Sans plan parfaitement établi.
Elle peut commencer exactement comme la mienne.
Par un instant si simple que, sur le moment, personne n'imagine qu'il est en train de changer une vie.
Je souhaite de tout cœur que chacun connaisse un jour sa propre promenade avec Morita.